Rallye Monte-Carlo : Oliver Solberg défie les éléments et mène Toyota vers Monaco

Neige, pluie, chutes et pièges à chaque virage. Le Rallye Monte-Carlo a sorti son visage le plus cruel, mais Oliver Solberg a tenu bon. À Monaco, le pilote Toyota s’impose comme le patron du week-end, au terme d’une journée aussi spectaculaire qu’impitoyable.

Oliver Solberg, Elliott Edmondson
Neige, pièges et silence radio : autour de Gap, Oliver Solberg a pris le pouvoir.

Sous des conditions hivernales extrêmes autour de Gap, Oliver Solberg a envoyé un message clair à la concurrence. Leader au départ de la journée, le pilote du Toyota Gazoo Racing World Rally Team a absorbé les coups du sort sans jamais céder à la panique. Même piégé par la neige dans La Bréole – Bellaffaire, le Suédois a réussi à repartir, puis à signer le meilleur temps, symbole d’une maîtrise déjà très mûre.

Malgré une perte de temps dans la longue spéciale enneigée du matin, Solberg a rapidement repris la main face à Elfyn Evans. À l’arrivée sur le port de Monaco, après une super spéciale détrempée empruntant le tracé du Grand Prix, il conserve 59,3 secondes d’avance. Une marge solide, construite dans le chaos.

Voiture 1 (Sébastien Ogier, Vincent Landais)

Derrière lui, la hiérarchie interne de Toyota reste sous tension. Sébastien Ogier, vainqueur au scratch le matin, a brièvement mis la pression sur Evans, mais ce dernier a su reprendre l’ascendant pour sécuriser la deuxième place. Takamoto Katsuta, malgré ses soucis de la veille, signe une remontée encourageante dans le top 10.Malgré une perte de temps dans la longue spéciale enneigée du matin, Solberg a rapidement repris la main face à Elfyn Evans. À l’arrivée sur le port de Monaco, après une super spéciale détrempée empruntant le tracé du Grand Prix, il conserve 59,3 secondes d’avance. Une marge solide, construite dans le chaos.

La journée a en revanche été fatale à Sami Pajari, contraint à l’abandon après une sortie violente, et compliquée pour Yuki Yamamoto, ralenti par la neige mais combatif jusqu’au bout. Chez Hyundai, Adrien Fourmaux et Thierry Neuville restent en embuscade, quatrième et cinquième avant le final.

Voiture 33 Elfyn Evans Scott Martin copie 1

Dimanche, le décor ne changera pas : montagnes, pièges et légende. Le Col de Turini, juge de paix historique, servira de Power Stage. Solberg est en tête, mais au Monte-Carlo, rien n’est jamais acquis avant la dernière spéciale.

Yves Lefevere
Photos: Toyota Gazoo Racing

Voiture 5 (Sami Pajari, Marko Salminen
La journée a été fatale à Sami Pajari, contraint à l’abandon après une sortie violente,

Voiture 18 (Takamoto Katsuta, Aaron Johnston)

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